T'es pas obligée d'aimer Noël.

POUVOIR PERSONNELSABBATS DE SORCIÈRES

Françoise Houba

11/27/20256 min read

Un ange dépose un ruban rouge au sommet d'un sapin de Noël. Une étoile brille dans le ciel
Un ange dépose un ruban rouge au sommet d'un sapin de Noël. Une étoile brille dans le ciel

Tu sais quoi ? Tu as le droit de ne pas aimer Noël.

Tu as le droit d’être fatiguée par les guirlandes qui clignotent trop fort, par les repas de famille où tout le monde joue un rôle, à commencer par toi, par la pression d’être “dans l’ambiance” alors qu’à l’intérieur, tu as surtout envie de calme et de silence.

Et si tu lis ces lignes, il y a de grandes chances que tu fasses partie de ces sorcières qui s’ignorent : celles qui sentent que décembre touche quelque chose de profond en elles, mais qui ne trouvent pas leur place dans les traditions “classiques”.

Alors aujourd’hui, on va parler de Yule. Pas pour t’ajouter un truc de plus à faire. Mais pour t’offrir une autre porte d’entrée dans ce mois chargé : un chemin plus simple, plus intime, plus vrai vers 2026.

On confond souvent tout : Noël, Yule, solstice…
En réalité, ce sont deux histoires différentes qui se sont superposées.

Noël est une fête centrée sur la famille et la performance.

Noël, tel qu’on le vit aujourd’hui, est une fête chrétienne centrée sur une naissance,
avec des valeurs fortes : amour, partage, lumière dans l’obscurité.

Mais dans la pratique, ça devient souvent :

  • la famille réunie (même quand c’est compliqué),

  • un repas parfait (ou qui doit le sembler),

  • des cadeaux à gérer,

  • et une sorte d’injonction silencieuse :

“Sois heureuse, c’est Noël.”

Yule et Noël : deux histoires différentes… et tu peux choisir la tienne
Yule : une fête païenne centrée sur les cycles
Bougie allumée pour célébrer Yule, le solstice d'hiver et la victoire du soleil sur la nuit
Bougie allumée pour célébrer Yule, le solstice d'hiver et la victoire du soleil sur la nuit
Tu peux mélanger, adapter… ou (ré)inventer les fêtes de décembre

Tu veux plonger au plus profond de ton être et célébrer Yule lors d'un cercle entre femmes ?

Viens participer à la célébration de Yule que j'organise le 20 décembre, à Braine-le-Comte en Belgique.

Rendez-vous sur le site y participer : www.lessagessesdefanette.com

Si ton histoire de famille est complexe, si tu es hypersensible ou simplement lucide, tu sens bien que la réalité ne colle pas toujours avec cette image.

Yule, ce n’est pas une religion. C’est un repère dans la Roue de l’Année célébrée par les Sorcières.

Une manière de dire : 

“Nous sommes au cœur de l’hiver. Tout semble endormi.
Et pourtant, quelque chose renaît déjà.”

On y célèbre :

  • le feu qui réchauffe,

  • le sapin qui reste vert malgré le froid,

  • les bougies qui éclairent la nuit,

  • la couronne qui symbolise les cycles sans fin,

  • parfois les agrumes, comme petits soleils en plein hiver.

Solitude et décalage

Il y a aussi celles qui passent décembre seules : par choix ou par circonstances.

Et là, autre violence : se sentir en décalage avec les vitrines, les pubs, les films de Noël où tout finit bien.

La société ne sait pas quoi faire de la solitude en décembre. Alors elle la recouvre de paillettes et de Jingle Bells.


Mais à l’intérieur, tu peux te sentir encore plus isolée.

Les mémoires qui remontent

Décembre réactive souvent des mémoires :

  • disputes de famille,

  • ambiances lourdes,

  • Noël marqués par l’absence.

Même si tu n’y penses pas consciemment, ton corps, lui, se souvient. Tu peux te sentir triste, fatiguée, irritable sans comprendre pourquoi.

Et par-dessus tout ça, l’injonction :

“C’est Noël, sois contente.”

C’est là que Yule peut devenir une manière de célébrer plus juste, plus alignée.

On ne le dit pas assez, mais pour beaucoup, décembre est une période brutale.

La charge mentale qui explose

Décembre ressemble souvent à une checklist géante :

  • cadeaux,

  • repas,

  • organisation,

  • susceptibilités à gérer,

  • “que tout se passe bien”.

Même si tu aimes prendre soin des autres, tu peux te retrouver vidée avant même le 24.

La sorcière qui s’ignore en toi le sent très bien : tu donnes ton énergie à tout le monde… sauf à toi. Et ton énergie, elle est vitale.

Les familles compliquées & les rôles qu’on rejoue

Pour certaines, Noël = retrouvailles.
Pour d’autres, c’est :

  • remarques blessantes,

  • comparaisons,

  • tensions,

  • vieilles blessures qui se réveillent.

Tu peux te surprendre à redevenir la petite fille d’hier, celle qui doit être sage, gentille, polie, celle qui prend sur elle pour “ne pas faire d’histoires”.

Tout le travail d’alignement que tu fais le reste de l’année peut être mis à rude épreuve autour de la table.

Couronne de Noël ou de Yule avec du sapin des noeuds rouges et des cloches de sorcières
Couronne de Noël ou de Yule avec du sapin des noeuds rouges et des cloches de sorcières
Pourquoi décembre peut être violent (surtout quand tu es sensible)

Yule, à l’origine, c’est une fête païenne du solstice d’hiver. On y honore la nuit la plus longue de l’année et le tout premier retour de la lumière. 

La bonne nouvelle : tu n’es obligée de rien.

Tu peux :

  • célébrer Noël et Yule,

  • garder Noël pour la famille et Yule pour toi,

  • ou laisser tomber Noël et créer ton propre rituel de solstice.

Yule, c’est une invitation, pas un dogme.
Une boîte à outils symbolique où tu choisis ce qui te parle.

Pour beaucoup de femmes qui ne se sentent plus à l’aise avec Noël, Yule devient une façon de se réconcilier avec décembre : remettre du sens là où il n’y avait plus que de l’automatisme.

Un autel de sorcières pour célébrer Yule, le sabbat du solstice d'hiver
Un autel de sorcières pour célébrer Yule, le sabbat du solstice d'hiver
Yule : créer un espace à toi au cœur du chaos
En résumé : Yule, c'est un refuge pour les sorcières qui s’ignorent

Là où Noël t’arrache vers l’extérieur, Yule t’invite à revenir en dedans.

Pas pour tout réparer. Mais pour te retrouver.

On ne parle pas de grands rituels compliqués. On parle de gestes simples et symboliques.

Yule comme moment de bilan

Yule arrive à la fin de l’année. C’est un moment idéal pour te demander :

  • Qu’est-ce que j’ai traversé cette année ?

  • Qu’est-ce qui m’a fait grandir ?

  • Qu’est-ce qui m’a épuisée ?

  • Qu’est-ce que je ne veux plus emmener avec moi ?

Tu peux faire ce bilan :

  • en écrivant dans un carnet,

  • en tirant quelques cartes,

  • en parlant à voix haute, bougie allumée.

L’important, ce n’est pas la forme, c’est le temps que tu t’accordes.

Yule comme pause volontaire

Au milieu du bruit, tu as le droit de t’offrir une pause sacrée :

  • 10 minutes avec une bougie,

  • une marche seule,

  • une soirée où tu refuses une énième invitation.

Tu peux décider que ce moment-là est à toi. Pas aux attentes des autres.

Un geste simple :

  • éteindre ton téléphone,

  • mettre un châle sur tes épaules,

  • allumer une bougie en te disant :

     “Pendant ce temps, je me choisis.”

Ce n’est pas “rien”.

C’est un acte énergétique : tu retires ton attention de tout ce qui t’aspire et tu la ramènes vers toi.

Si tu n’aimes pas (trop) Noël, rassure-toi, ça ne veut pas dire que tu es bizarre.

Tu es peut-être :

  • sensible,

  • lucide,

  • en train de sortir des rôles imposés,

  • en train de redevenir toi.

Yule peut devenir :

  • ton refuge au milieu du bruit,

  • ton outil de bilan en plein hiver,

  • ton espace de douceur quand tout le monde te demande d’être performante et joyeuse.

Tu n’as besoin d’aucune étiquette.


Mais si le mot sorcière te parle un peu,
considère Yule comme une des portes d’entrée de ton propre chemin.

Parce que oui, tu as le droit de ne pas aimer Noël. Et oui, tu peux aimer décembre autrement.

Ça s’appelle Yule.

Et ta sorcière intérieure sait déjà quoi en faire. 🕯️

Et si tu veux célébrer les 12 Nuits de Yule, avec chaque nuit une nouvelle énergie à explorer. Avec des questions d'introspection pour te guider jusqu'à 2026 en douceur.

Télécharge le guide en Pdf ici.