Yule pour les sorcières qui s’ignorent: pourquoi l’hiver est la saison idéale du travail de l’ombre
POUVOIR PERSONNELSABBATS DE SORCIÈRES
Françoise Houba
12/12/20256 min read


Le “travail de l’ombre” est à la mode. On en parle souvent avec des mots vagues ou des promesses de transformation rapide. Pourtant, dans une version simple et utile, il s’agit d’une démarche très concrète.
L’ombre, c’est ce qu’on ne voit pas de nous.
Le travail de l’ombre, c’est apprendre à voir ce qui se passe en nous quand on souffre, quand on se bloque, quand on réagit trop fort, ou quand on répète inlassabblement les mêmes scénarios. L’idée est d’observer et comprendre pour reprendre la main sur ce qui se trouve dans notre ombre et qui agit en coulisses.
Et l’hiver — particulièrement la période de Yule — est un moment idéal pour ça.
Le 20 décembre, je te propose de travailler sur ton ombre en vrai, dans un cercle de Yule à Braine-le-Comte.
Yule, un moment dans la roue de l’année propice au travail de l’ombre ?


Une définition simple du travail de l’ombre
Tu veux plonger au plus profond de ton être et célébrer Yule lors d'un cercle entre femmes ?
Réserve ta place sur le site y participer : www.lessagessesdefanette.com
Yule est le sabbat du solstice d’hiver, fêté par les sorcières, présent dans plusieurs traditions européennes anciennes. Le solstice marque le moment où la nuit est la plus longue, puis où les jours recommencent à s’allonger progressivement.
L’idée symbolique est simple :
traverser l’obscurité (l’ombre) pour doucement rejoindre la lumière (clarté mentale).
Tu n’as pas besoin d’être “spirituelle” au sens classique pour que ce symbole soit utile. C’est une manière claire de réfléchir à ce que tu vis intérieurement : tes phases de fatigue, de remise en question, de deuil, de transition… et tes envies de recommencer autrement, de créer une réalité différente.
Le travail de l’ombre, ce n’est pas un concept mystérieux.
C’est par exemple :
Repérer des mécanismes automatiques (“j’ai tendance à dire oui à tout le monde”)
Comprendre ce qui se cache derrière une réaction (“je me sens rejetée très vite”)
Reconnaître une peur, une croyance qui pilote trop de décisions
Identifier une limite qu’on n’ose pas poser
Mettre le doigt sur les manières dont on se trahit pour être aimée, rassurée ou tranquille
1) Le rythme extérieur ralentit
En hiver, comme la nature, le corps et l’esprit demandent souvent plus de repos. Les journées sont plus courtes, les sorties diminuent naturellement, l’énergie est moins tournée vers l’extérieur. Même si ton quotidien ne change pas beaucoup, tu peux sentir un besoin plus fort de calme et d’espace.
Or, le travail de l’ombre a besoin de ça :
moins de bruit, plus d’intériorité, plus d’attention portée sur ce qui se passe en toi.
On ne fait pas un vrai travail intérieur solide en restant en mode “performance” permanente.


Pourquoi l’hiver est un bon moment pour ce travail
L’ombre, ici, ce n’est pas “l’ennemie”.
C’est ce qu’on ne veut pas regarder : émotions difficiles, besoins qu’on trouve gênants, blessures anciennes, colères qu’on n’autorise pas, ou parts de nous qu’on juge “pas acceptables, pas aimables”.


Ce que le travail de l’ombre peut changer concrètement
Infos pratiques & inscription
Quand il est mené avec douceur et honnêteté, il peut t’aider à :
comprendre des schémas répétitifs
diminuer la honte associée à certaines émotions
prendre plus vite conscience d’un auto-sabotage
poser des limites plus simples et plus légitimes
sortir d’une forme de confusion intérieure chronique
En gros, tu gagnes en cohérence.
Tu te connais mieux et tu t’abandonnes moins.
🕯️ Date : samedi 20 décembre 2025
📍 Lieu : Braine-le-Comte (adresse précise envoyée après inscription)
⏰ Heure : de 14h30 à 18h30
👥 Groupe : cercle en petit comité, pour garder une ambiance intime et sécurisante
💌 Matériel : tout ce qu’il faut pour le rituel sera sur place ; tu peux simplement apporter ton carnet et un stylo, et venir habillée confortablement
Les places sont volontairement limitées pour que chacune puisse vraiment prendre sa place dans le cercle.
Et si tu veux célébrer les 12 Nuits de Yule, avec chaque nuit une nouvelle énergie à explorer. Avec des questions d'introspection pour te guider jusqu'à 2026 en douceur.
2) On est moins distraite
À d’autres moments de l’année, il est plus facile d’éviter ce qui nous dérange. En été, on est plus sollicitée par l’extérieur : activités, projets, rythme social, distractions diverses. L’hiver peut faire remonter ce qu’on a mis de côté : fatigue, tristesse, doutes, irritabilité …
Ce n’est pas toujours agréable, mais c’est révélateur.
Ce qui remonte peut indiquer :
ce que tu as trop porté
ce que tu n’as plus envie de tolérer
ce qui a besoin de vérité ou de soin
3) Yule rappelle que le changement est progressif
Après le solstice, la lumière revient lentement. Petit à petit. La roue de l’année est un changement permanent mais qui avance à son rythme pour nous laisser le temps d’intégrer.
Tu n’as pas besoin de tout régler d’un coup.
L’enjeu central : reprendre son pouvoir personnel
Le bénéfice le plus important d’un vrai travail de l’ombre, c’est la reprise de pouvoir personnel.
Cela veut dire :
arrêter de fonctionner en pilote automatique
comprendre ce qui déclenche certains comportements
reconnaître tes responsabilités sans te culpabiliser
faire des choix plus alignés avec ton bien-être réel


Le vrai changement ressemble souvent à :
“je comprends mieux”,
“je fais un choix un peu plus juste”,
“j’ajuste ce qui doit l’être”.
Une façon simple de marquer Yule
Tu n’as pas besoin d’un rituel complexe.
Tu peux faire très simple :
allumer une bougie et t’asseoir 10 minutes en silence
écrire ce que tu veux arrêter de nourrir
identifier une peur majeure de l’année
choisir une intention réaliste pour la suite
L’essentiel n’est pas la forme.
L’essentiel est ta clarté.


Mini exercice de Yule
“3 choses que je n’ai plus envie de fuir”
Prends un carnet. Réponds sans tricher.
1) Une émotion
Quelle émotion est-ce que j’évite depuis longtemps ?
(tristesse, colère, honte, jalousie, peur d’être trop, peur d’être abandonnée…)
Écris : Je n’ai plus envie de fuir…
Parce que cette émotion contient un message sur mes besoins.
2) Une vérité relationnelle
Quelle vérité je connais déjà sur telle relation, mais que je repousse par peur du conflit ou de perdre une place ?
Écris : Je n’ai plus envie de fuir…
Parce que me trahir me coûte plus cher que d’être honnête.
3) Un désir simple
Qu’est-ce que je veux vraiment, profondément au fond de moi ? Qu'est-ce que j'oserais tenter si j'étais certaine de réussir?
Écris : Je n’ai plus envie de fuir…
Parce que j’ai le droit de construire une vie qui me ressemble.
Yule peut être un moment très pertinent pour faire ce travail.
Non pas parce qu’il faut absolument suivre une tradition, mais parce que l’hiver donne un cadre naturel à l’introspection.
Ralentir permet de voir ce qu’on évite.
Voir permet de comprendre.
Comprendre permet de choisir autrement.
Le travail de l’ombre, au fond, c’est ça :
arrêter de se fuir et reprendre sa place dans sa propre vie.


